Confidentialité & sécurité
Souffleuse ne fonctionne que parce qu'elle lit ce que vous écrivez. Alors on a fait en sorte qu'elle n'ait aucun moyen de le raconter : pas de compte, pas de cloud, pas de « on anonymise ». Il n'y a tout simplement pas de porte de sortie.
Dernière mise à jour : 14 juin 2026 · version bêta.
Tout se passe sur votre Mac
La génération du texte soufflé, la traduction, la relecture par ton, l'apprentissage de votre style : tout est calculé localement, sur la puce Apple de votre Mac. Aucun de vos textes n'est envoyé à un serveur pour être traité, ni au nôtre, ni à celui d'un tiers. Une fois l'app installée, elle fonctionne entièrement hors ligne.
La règle, en une phrase : vos textes ne quittent jamais votre Mac. La seule connexion réseau de Souffleuse sert à télécharger le modèle de langue, une fois, à l'installation — pas à envoyer ce que vous écrivez.
Ce qui se connecte à internet — et quand
Souffleuse n'utilise le réseau que dans deux cas, tous deux explicites :
- Le téléchargement du modèle, une fois, lors de la première mise en route (depuis Hugging Face). C'est le seul moment où des octets entrent.
- La recherche de mises à jour de l'app, que vous pouvez couper. Elle interroge un simple fichier de version ; elle n'envoie aucune donnée vous concernant.
En dehors de ça : aucune télémétrie, aucun « ping », aucun analytics, aucun cookie, aucun pixel de suivi. Pas de compte à créer, pas d'adresse e-mail demandée pour utiliser l'app.
Les champs sensibles, elle ne les voit pas
macOS marque les champs sécurisés — mots de passe, codes, numéros de carte. Souffleuse s'en détourne : pas de lecture, pas de suggestion, pas de trace. Et vous pouvez lui demander de se taire complètement dans certaines apps, au cas par cas, depuis ses réglages.
Ce qu'elle retient de vous est chiffré
Pour souffler dans votre voix, Souffleuse garde une trace de tournures que vous acceptez. Cette mémoire vit dans un seul dossier sur votre Mac, dans une base chiffrée (AES-256) dont la clé est rangée dans le Trousseau (Keychain) de macOS — donc protégée par votre session. Personne d'autre, pas même nous, ne peut la lire : il n'en existe aucune copie ailleurs, par construction.
Le presse-papiers et l'écran
Si une fonction a besoin du presse-papiers pour mieux comprendre le contexte, vous gardez la main : une liste de blocage vous permet d'exclure les apps de votre choix. La capture d'écran (pour repérer le curseur dans de rares apps) est désactivée par défaut et ne s'active que si vous l'autorisez explicitement. Là encore, tout reste traité sur place.
Les autorisations macOS qu'elle demande
- Accessibilité — pour lire le champ où vous écrivez et y glisser le souffle. C'est le cœur du fonctionnement.
- Apple Events — pour dialoguer proprement avec l'app active.
- Enregistrement de l'écran — optionnel, désactivé par défaut, uniquement pour situer le curseur quand l'accessibilité ne suffit pas.
Vous accordez, et vous retirez, chacune de ces autorisations à tout moment dans Réglages Système > Confidentialité et sécurité.
Le compteur de téléchargements, en toute transparence
Le site (et non l'app) compte le nombre de fois où le fichier d'installation est téléchargé, pour afficher un total honnête. Ce compteur enregistre uniquement des totaux agrégés : aucune adresse IP, aucun cookie, aucune donnée personnelle n'est conservée. Ça s'arrête là, et ça ne concerne que la page de téléchargement.
La désinstaller ne laisse rien
Comme n'importe quelle app Mac : glissez-la des Applications à la corbeille. Ce qu'elle avait appris de votre style tient dans ce seul dossier chiffré ; supprimez-le aussi et il ne reste rien. Aucune copie ne survit ailleurs, puisqu'il n'y a jamais eu de « ailleurs ».
Une question ?
Écrivez à la souffleuse : contact@souffleuse.app. On répond, et on dit les choses simplement.